Centre catholique pour immigrants – Ottawa

Le Centre catholique pour immigrants (CCI Ottawa) :

  • encourage et facilite l’accueil des nouveaux arrivants au Canada
  • sensibilise les membres de la communauté aux besoins des nouveaux arrivants et les invite à aider ces derniers à y faire face
  • aide les nouveaux arrivants à s’épanouir sur tous les plans dans la société canadienne

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Le CCI participe à un Groupe de travail international sur l’équité en santé et la migration

Le CCI participe à un Groupe de travail international sur l’équité en santé et la migration

Le CCI d’Ottawa s’est joint aux organisations de la santé de partout dans le monde à l’occasion d’un forum de deux jours intitulé The Ottawa Process. L’événement misait sur les moyens d’améliorer les systèmes de santé et les politiques sur l’équité en santé pour les personnes défavorisées qui sont touchées par la migration.

L’événement, qui a eu lieu à Ottawa les 16 et 17 mai 2016, était organisé par Campbell and Cochrane Equity Method Group, l’institut de recherche Bruyère, l’Université d’Ottawa et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le groupe de travail s’est penché sur les défis propres aux politiques de la santé, comme la   vaccination à l’étranger des réfugiés au Canada et la santé des réfugiés syriens au Liban.

Les participants comptaient des chercheurs de la Chine, du Liban, du Canada et des États-Unis ainsi que des représentants de l’Agence de la santé publique du Canada, de l’Université de la Californie à Berkeley et du CCI.

Deux clients du Programme de réorientation professionnelle du CCI, Nourhan Shehata et Brhanu Derbew, ont pris part à la table ronde. Ils ont aussi contribué de manière bénévole à la coordination de l’événement.

Pour un complément d’information sur le groupe de travail, veuillez lire le rapport The Ottawa Process Report ici.

Le camp d’été en anglais prépare les jeunes réfugiés pour l’école

Le camp d’été en anglais prépare les jeunes réfugiés pour l’école

Certains sont timides, alors que d’autres sont plus ouverts et sociables. La plupart n’ont fréquenté l’école que quelques mois et viennent de commencer à apprendre l’anglais avant les vacances d’été. Nombre d’entre eux s’adaptent encore à leur nouvelle ville et culture. Ces adolescents, des réfugiés de la Syrie, des immigrants d’Haïti et d’ailleurs, ont une mission ambitieuse. Ils participent à un camp de jour visant à combler « l’écart d’apprentissage » estival.

Ce cours « Express Mobile Summer English Camp » est dispensé à l’école secondaire Queen Elizabeth dans l’est d’Ottawa. Le camp vise à préparer les jeunes pour l’école en septembre… parmi bien d’autres objectifs encore. Ces deux semaines leur permettront d’en apprendre sur la nutrition, la santé, le règlement non violent des conflits et l’estime de soi. C’est aussi l’occasion de tisser des liens amicaux ainsi que de visiter des établissements récréatifs, des bibliothèques, des musées et d’aller au cinéma. Les jeunes nouveaux arrivants amélioreront leurs compétences linguistiques anglaises, mais également leur intégration, et en connaîtront plus sur les expériences de vie quotidiennes, au moyen du magasinage, de rendez-vous médicaux et de conversations avec leurs camarades de classe. Le programme donne un aperçu de la société canadienne contemporaine, notamment des leçons sur l’histoire autochtone, le rôle des femmes et les points de vue sur les préjugés et la discrimination.

Les activités de la matinée portent notamment sur l’enseignement structuré en classe, dont des plans de leçon mettant l’accent sur les compétences telles que la lecture, la compréhension, la grammaire et l’écriture. Les après-midis sont moins structurées et utilisent des approches qui sont centrées sur les élèves, comme des projets de groupe, des sports et des sorties.

Le camp offre des activités qui répondent aux besoins précis des participants. Par exemple, une douzaine de filles provenant de différents pays qui sont récemment arrivées en tant que réfugiées à Ottawa ont pris part à un cours sur l’estime de soi. En équipes de deux, elles ont présenté leur coéquipière chacune leur tour : leur nom, leur âge, leurs ambitions et leurs intérêts. Pour certaines, c’était la première fois qu’elles s’exprimaient en anglais devant une classe. Dans un autre cours, un groupe ayant vu le film Zootopia, qui traite des préjugés, se penchait sur la manière de réagir en cas de discrimination.

En plus de l’école secondaire Queen Elizabeth, l’école secondaire Canterbury et l’école publique Pinecrest offrent également ce camp. Il se déplace pour répondre aux besoins des nouveaux arrivants réfugiés qui habitent différentes zones de la ville. Du personnel et des bénévoles du CCI travaillent dans ce camp. Réunir et intéresser ces jeunes nouveaux arrivants durant la saison estivale facilitera leur rentrée scolaire en septembre et les préparera à s’intégrer avec succès au cours des prochaines années.

C’est le meilleur « travail » que j’ai jamais eu !

C’est le meilleur « travail » que j’ai jamais eu !

(Photo de gauche à droite : Kim Davison, Kadijah, Wafaa Aun et Nadia Almeshal)

« Les mots “snow storm” vous disent-ils quelque chose ? Lorsque vous entendez ces mots, vous savez qu’il fera très froid et que la neige va tout ralentir. Il se peut aussi qu’il n’y ait pas d’autobus scolaires… »

Cet avertissement important à propos de l’hiver canadien vient de Nadia Almesha, une bénévole syrienne qui participe au programme « Écouter, parler, apprendre et pratiquer l’anglais. »  Cette rencontre hebdomadaire rassemble des bénévoles et des familles syriennes récemment arrivées. Elle se déroule dans la salle de réunion de l’immeuble de la rue Donald et les nouveaux venus discutent avec les bénévoles dans des cercles de conversation, pendant que leurs enfants font des dessins et des bricolages.

Nadia aide à traduire si nécessaire et fournit un contexte important pour certaines expressions comme snow storm. Nadia parlait déjà anglais lorsqu’elle est arrivée en tant que réfugiée parrainée à titre privé en 1993. Elle a terminé ses études en administration de bureau au Collège Algonquin et fait du bénévolat au CCI en tant qu’adjointe administrative et traductrice arabe. « C’est ma façon de donner en retour et de remercier le Canada d’aider les réfugiés syriens. »

Kim Davison est une des nouvelles bénévoles. Elle a suivi une formation en avril pour aider le CCI d’Ottawa dans ses efforts de réinstallation. Kim est assise près d’une grande fenêtre avec Wafaa Aun et sa fille de 10 ans Kadijah. Toutes deux progressent rapidement et prononcent les mots que Kim leur montre sur des cartes éclair. Bien que Kim ne soit pas une professeure d’anglais, elle utilise la créativité, un langage corporel dynamique et des sons pour exprimer le sens des mots sur les cartes éclair qu’elle a préparées pour la leçon d’aujourd’hui. « C’est le meilleur “travail” que j’ai jamais eu ! Je viens ici chaque semaine avec un grand sourire sur mon visage et repars avec un sourire encore plus grand. C’est une expérience formidable, » dit-elle.

Les bénévoles sont venus ici chaque semaine au cours des quatre derniers mois. Certains aident le CCI d’Ottawa depuis des années. D’autres sont devenus bénévoles quand le gouvernement a annoncé que le Canada allait recevoir 25 000 réfugiés syriens. Les groupes ont été mis en place pour permettre aux nouveaux arrivants d’améliorer leurs compétences en anglais, et pour avoir une façon informelle de poser des questions et d’en apprendre davantage sur la vie au Canada dans leur propre quartier.

Partagez votre expérience en tant que bénévole auprès des réfugiés syriens. N’hésitez pas à nous contacter pour nous en parler !

Visite du secrétaire général de l’ONU à CCI Ottawa

Visite du secrétaire général de l’ONU à CCI Ottawa

« Une occasion qui ne se présente qu’une fois dans une vie, » a déclaré le directeur général de CCI, Carl Nicholson, faisant référence à la visite informelle du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, au Centre catholique pour immigrants le jeudi 11 février.

Sept familles de réfugiés syriens, arrivées à Ottawa en décembre et janvier, ont été invitées à participer à cette visite très spéciale par Son Excellence et son épouse, Mme Ban Soon-taek. L’honorable Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie, et Mme Anita Biguzs, sous-ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada, étaient également présentes.

Échangeant des poignées de main et posant pour des photos de téléphones cellulaires, Son Excellence et sa femme ont fait le tour de l’assemblée et ont accueilli les nouveaux arrivants un par un, se penchant pour toucher le visage des enfants enchantés. Son Excellence s’est ensuite adressé aux familles et a remercié M. Nicholson et le centre pour leur aide généreuse aux réfugiés. Il a aussi salué la « longue civilisation et culture » du peuple syrien.

Son Excellence Ki-Moon a souligné que l’ONU a mobilisé un nombre record de ressources et « travaille nuit et jour » pour venir en aide à ceux qui sont touchés par la crise en Syrie, grâce à des négociations politiques et une aide humanitaire. « Ne désespérez pas, ne soyez pas frustrés, » a-t-il encouragé, rappelant au groupe que, dans son enfance, son propre pays la Corée du Sud « a pu être sauvée grâce à l’aide de l’ONU. »

À la suite des remarques de Son Excellence, les participants ont eu l’occasion au cours de l’interaction informelle de remercier le gouvernement canadien pour son aide et pour l’honneur de la visite du secrétaire général. « Vous nous avez redonné espoir, » a déclaré le membre d’une famille.

Avant l’arrivée de Son Excellence, le ministre Bibeau a parlé du travail que le CCI et les autres organismes canadiens font pour établir les réfugiés. « Grâce à vous, nous faisons bonne figure, » a-t-elle plaisanté en s’adressant à M. Nicholson. « Vous faites le plus gros du travail. » Elle a encouragé tous les participants à « travailler fort pour apprendre la langue. C’est la clé de l’intégration et la solution pour trouver un emploi. » La sous-ministre Anita Biguzs a mentionné que ses parents étaient des réfugiés au Canada qui ne parlaient ni anglais ni français, et qui n’avaient probablement jamais imaginé que leur fille pourrait un jour devenir sous-ministre. Elle s’estime « très privilégiée et très reconnaissante » d’occuper ce poste « car cela a beaucoup de signification personnelle pour moi. »

En présentant les dignitaires, M. Nicholson a reconnu la contribution de l’interprète anglais/arabe Houssein Nsengiyumva qui est lui-même un réfugié du Burundi et qui a offert ses services tout au long de l’après-midi de l’événement.

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