Notre programme Cercles des aînés a débuté il y a un peu plus d’un an. 

Ce programme fait partie d’un projet collectif intitulé Favoriser l’interaction sociale des aînés d’Ottawa, financé dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés d’Emploi et développement social Canada. Il vise à rassembler des aînés isolés qui désirent améliorer leurs compétences en anglais et se faire des amis.

Voici une liste de questions et de réponses qui indiquent ce que nous avons appris après un an d’existence.

Pour quelles raisons les participants apprécient-ils le programme?

Il y a quatre raisons. Les aînés se font des amis et rencontrent de nouvelles personnes. Ils acquièrent des compétences utiles leur permettant de suivre des conversations de base et essentielles et de faire des appels téléphoniques. Ainsi, avec le temps, les participants se sentent plus à l’aise de parler avec des gens à la banque ou avec leur médecin de famille. Les participants apprécient le programme qui offre un environnement où ils se sentent à l’aise et soutenus pour s’exercer à la prononciation. Pour finir, les personnes aiment le programme qui leur donne l’occasion de parler de leurs expériences et de partager leurs vécus individuels.

Quelles ont été les répercussions du programme?

Les aînés rencontrent leurs voisins de différentes origines ethnoculturelles. Ils se sentent plus à l’aise de s’adresser aux employés de leur immeuble d’habitation lorsqu’ils ont besoin d’aide. Ils se sentent moins isolés et mieux informés au sujet des activités qui se passent dans leurs immeubles et dans la communauté voisine.

Quelles données pouvez-vous nous fournir?

Nous avons organisé 78 cercles de conversation anglaise et réunions informelles de partage, cinq activités sociales mensuelles et un événement spécial trimestriel. Au total, cent dix-neuf personnes âgées ont pris part à nos activités de façon régulière. Huit bénévoles ont travaillé dans le cadre de ce programme.

Quelle est la langue maternelle des participants?

L’espagnol dominait avec 38 %, suivi du somali (30 %), du farsi (15 %), du français (10 %) et de l’arabe (8 %)

(Ce rapport a été établi avec l’aide du Conseil de planification sociale d’Ottawa)

 

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